Reveillees avant le soleil pour faire des bisous a nos copains de colo et nous voila dans le jumbo
(taxi laotien) qui nous mene a la gare routiere.
Nous croisons en chemin une fabuleuse guirlande de moines en robe safran qui defilent pour demander l aumone. C est le Reras.Tous les matins les bonzes viennent mendier leur nourriture.
Arrivees a la gare, on constate que notre bus aura une heure de retard sur l heure prevue.
Quand on a encore les yeux mi clos c est une nouvelle rejouissante!
Neuf heures de route, 400 kilometres voila ce que ca donnait sur le papier.
Dans les faits une route aux multiples lacets dessines au bord d un abysse vegetal. Les rares lignes droites s etirent sur une dizaine de metres. Les montagnes laotienne ont mis leurs plus beaux atours pour defiler devant nous. C est un camaieu de vert surmonte d un voile de brume pour les plus pudiques, les autres laissent entrevoir leur roche crayeuse.
De petites cascades echappees d on ne sait ou viennent rire en eclats dans les rigoles.
Dispersees sur les flancs verts ,de minuscules cabanes de bois abritent une population qu on sait pauvre.Les enfants a la peau cuite et au regard cru gambadent pieds nus au bord du precipice.
Ce paysage a la beaute etourdissante est avant tout leur mere nourriciere..
Nous sommes les impromptues que la montagne accueille en crachant ses restes sur la route. Nous parvenons peniblement a avancer. La montagne nous regurgite dans un dernier soubresaut . Elle se fait alors colline puis plaine soudaine. Au loin, les silhouettes fantomatiques de ses sommets nous observent encore.
Nous arrivons enfin, blemes mais sauves.
11 heures de route. Le soleil est deja couche.Nos os moulus iront chercher dans leurs dernieres reserves pour trouver la guesthouse d accueil.
A demain. Une bonne nuit de sommeil nous attend.
On embrasse les copains qui sont arrives a Bangkok, on espere que Didier sera sorti indemne de cette route aussi dangereuse que belle. On embrasse aussi Souva et Elise qui ont eu le courage de se reveiller pour nous dire au revoir.
Gros bisous a vous aussi!!
Si on observe de pres la plaque mineralogique , on comprend mieux pourquoi on a l impression que ce bus sort d un champ de bataille.
Charmante petite araignee ayant echappe a la vigilance de Ouali dans les toilettes.
Soiree avec les copains!!!!







Quelles veinardes : 11 heures dans un joli bus !
RépondreSupprimerHeureusement vous avez eu le temps de profiter pleinement de ces paysages magnifiques !!!
Reposez vous bien pour pouvoir attaquer Ventiane du bon pied !
A plus
ps : Les flles ceci est mon dernier message...je pars à Barcelone chercher un peu d'exotisme ...ibérique. Astaluego !
(par téléphone d'Audierne via Illeville)...
RépondreSupprimerBises paresseuses de la bretonne. Elle a trouvé un autre moyen de s'exprimer : elle s'est attaqué à la sculpture sur béton cellulaire réservée normalement aux enfants mais comme elle est un grand enfant...
Je n'ai quand même pas oublié de sortir mon plus beau sourire, ce qui m'a permis de monter
à bord d'un vieux gréement... On sait que les
marins se laissent charmer par les sirènes!!!!
Je vous interdis de ne pas être d'accord. Mais comme je n'ai pas le pied marin, j'ai abandonné les rêves de longs voyages, pour la terre ferme...
Les aventures ne sont pas l'exclusivité de nos belles voyageuses. Yvon qui tape sous la dictée
râle parce que c'est trop long.
Yvon a dit : voila qu'elle raconte sa vie, maintenant... ma doué béniguette!...
Merci une fois encore pour ces récits illustrés de couleurs rafraichissantes qui viennent à point pour éclairer mon ciel obscurci par une ombre triste et noire!!!!
RépondreSupprimernous vous souhaitons egalement bon vent !!!
RépondreSupprimernous sommes enfin a kho chang avec le soleil et la mer !!!
bises